Source: CEA, 2024

« Pour attirer les financements verts, l’Afrique doit disposer de cadres politiques et réglementaires assortis d’objectifs conformes à un développement ambitieux », a déclaré Mme Jakarasi. Elle a indiqué que la Zambie et le Zimbabwe investissaient déjà dans l’adaptation et que les pays devraient maintenant réserver des budgets pour atténuer les effets de la sécheresse et s’y adapter, ce qui constituerait une étape vers l’obtention de financements internationaux.
Le financement vert, a-t-elle ajouté, est le nouveau moyen de mobiliser des ressources pour financer la résilience au changement climatique.
Les pays devraient mettre en place des mécanismes de financement innovants, tels que des obligations vertes par le biais de partenariats public-privé, pour financer leurs projets et programmes de lutte contre le changement climatique. En ce qui concerne le rôle des banques dans la mobilisation des ressources pour le financement vert, Nqobizitha Dube, responsable du financement climatique à la Banque de développement des infrastructures du Zimbabwe, a déclaré que les institutions bancaires devraient être impliquées dans les discussions sur le changement climatique afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées sur le financement de projets verts.