Source: IDDRI, Juin 2025

lors que le multilatéralisme et les différentes formes de coopération internationale sont mis à mal par une géopolitique de plus en plus brutale, certains pays émergents en sont actuellement les fers de lance et en proposent des visions renouvelées. C’est le cas du Brésil de Lula qui, après le G20 en 2024, préside actuellement les BRICS ainsi que la COP 30 sur le climat qui se tiendra en novembre. Il souhaite placer l’économie de la nature (ou bioéconomie) au cœur de son développement et promeut une approche de coopération internationale en la matière. La bioéconomie bénéficie actuellement d’une certaine traction politique dans les pays en développement et émergents (Équateur, Colombie, Afrique du Sud, Communauté de développement d’Afrique australe, etc.), dont les stratégies reflètent des propositions de développement fondé sur une utilisation durable de la biodiversité et des relations entre les humains et la nature renouvelées. Quelles sont les conditions politiques et financières pour que ces visions se réalisent ? Et quel rôle peuvent jouer le G20 et la COP 30 ?

G20, COP 30 : concilier développement, climat et biodiversité | IDDRI