Source: Banque Africaine de Développement, Oct. 2025

Dans la banlieue d’Addis-Abeba, Behailu Seboka, 30 ans, fondateur d’Askema Engineering, fabrique des plaquettes de frein à partir de matériaux d’abattoir mis au rebut. Ce qui n’était au départ qu’un projet universitaire emploie aujourd’hui 268 personnes et sert 6 400 clients dans toute l’Éthiopie. « Avec le soutien adéquat, nous pouvons prouver que l’économie circulaire n’est pas seulement bonne pour l’environnement, elle l’est aussi pour les affaires », affirme-t-il.

Askema Engineering, l’un des exposants de l’assemblée annuelle 2025 de l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA), illustre la manière dont l’ingéniosité africaine — lorsqu’elle est soutenue par des politiques et des investissements coordonnés — peut devenir un atout industriel et apte à l’exportation.

L’économie circulaire de l’Afrique prend de l’ampleur alors que l’innovation rencontre les opportunités